"Nul ne sait où mène l’Exil du jeune pianiste Josselin Arhiman. Toujours est-il que ce court album quatre titres en trio présente un paysage d’étendues désertiques qui s’animent au moindre détail ; cela peut être le frottement boisé d’une percussion comme une fine ondée ou la profonde vibration des pizzicati de contrebasse. Tout est matière à mouvement. Originaire de Poitiers, Arhiman a notamment donné un solo remarqué au festival Vague de Jazz, dont le contrebassiste Alexis Coutureau est un habitué. Le jeune Vendéen, par ailleurs membre du collectif Pince-Oreilles, est le pivot discret d’un trio contemplatif. En compagnie du très coloriste batteur Pierre Chastel, véritable découverte de cette formation, il permet au pianiste de laisser libre cours à une grande sensibilité, traduite en peu de notes.

    Sur « Cercle Vicieux », long morceau où le silence est, parfois, à peine troublé par les effleurements d’archet et les notes étouffées, on retrouve quelques influences à chercher du côté des trios d’Edouard Ferlet et Jean-Philippe Viret. Même douceur ouatée qui peut s’enflammer en un instant, sur une levée soudaine de batterie où une frappe sèche de la main gauche d’Arhiman qui se plaît à se donner de l’espace dans les notes graves, amples et tonitruantes. L’expérience en solo du pianiste est le moteur de cet Exil. En cela, on pense aussi à Jean-René Mourot, pour cette faculté de développer un univers au plus profond du piano sans pour autant brider l’imaginaire de ses comparses.

    Bien sûr, Arhiman sait intimer une direction lorsque la discussion se fait plus vive (« Guitare Zéro »), mais chacun peut emprunter les routes sinueuses et abstraites de son choix, tant qu’elles mènent du silence à une parole commune. A ce titre, « Exil » et sa lente montée en puissance est certainement le morceau le plus intéressant de ce premier album. Enregistré en public au Carré Bleu de Poitiers, le trio de Josselin Arhiman, devenu depuis peu Trio Exil est une belle découverte."

Franpi Barriaux, CITIZEN JAZZ, 11 mai 2015




   
"Avec lui, mieux vaut mettre au conditionnel. Josselin Arhiman est du genre à se laisser porter par ses projets. Improviser en quelque sorte. « Exil » l’album qu’il vient de sortir avec ses deux compères Alexis Coutureau (contrebasse) et Pierre Chastel (batterie) en est la preuve. « Nous avons travaillé ensemble pour la première fois pendant une résidence au Carré Bleu, à Poitiers. L’album n’était pas du tout prévu, mais comme les prises de son étaient bonnes, j’ai eu envie de les mettre en forme » résume le pianiste de 26 ans. Dans cet EP, les trois musiciens mélangent des compositions personnelles à l’improvisation.[...] Le Josselin Arhiman Trio va emmener l’album « Exil » sur les routes à partir de mars 2015.
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Marion Berard, TMV Niort, 15 au 21 septembre 2014



    " ... un jazz précis, sensible et libre ... "

La Nouvelle République, Melle, 15 octobre 2014



    "En réalité, ce disque n'aurait pas dû exister. Il n'était pas prévu. Il est né d'une rencontre, de l'alchimie entre trois jazzmen : Josselin Arhiman, enseignant au Centre d'études musicales de Niort, Alexis Coutureau et Pierre Chastel. C'est à la fin d'une résidence à Poitiers que les musiciens envisagent d'enregistrer quelques morceaux. Bingo ! Emballé, le trio décide d'en faire un EP. « Exil » est né en avril 2014. Entre compositions perso et improvisation plus que maîtrisée, le trio piano-contrebasse-batterie ira loin.
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la Nouvelle République, Coulonges sur l'Autize, 28 décembre 2014



    "[Le 21 mars, l'association "Les Arts en Boule"] reçoit le pianiste niortais Josselin Arhiman et son trio Exil. Avec Pierre Chastel à la batterie et Alexis Coutureau à la contrebasse, ce trio né en 2014 propose une musique à la fois riche et légère, ni sage ni agressive."

la Nouvelle République, Melle, 18 mars 2015



    " Le deuxième enregistrement, en direct et en public, du trio Exil, nom de son premier EP (petit album), s'est déroulé à l'espace Colonica après une semaine de création en résidence d'artistes en cette salle. C'est déjà après une rencontre et une résidence à Carré Bleu de Poitiers, que les trois musiciens de jazz contemporain, Josselin Arhiman au piano, Alexis Coutureau à la contrebasse et Pierre Chastel à la batterie, avaient enregistré en « live », il y a un an. Dans leur nouvelle
création d'une seule pièce, ils jouent librement avec les sons en intercalant compositions personnelles et parties d'impro- visation maîtrisée.
Josselin Arhiman a indiqué : « J'aime l'ambiance d'un enregistrement en public car l'interactivité entre les musiciens et leur manière de jouer est différente. Les morceaux de ce EP au nom de Sagesse, Silex, Dinosaure et Genèse sont une série de tableaux en clin d'oeil à ma famille. »
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la Nouvelle République, Coulonges sur l'Autize, 26 mars 2015



    "Ce jeune trio talentueux est venu, dans le cadre d’une tournée, jouer au Café Les Hauts Parleurs samedi 28 mars et a livré au public un répertoire alternant douceur et énergie du jazz, devant des spectateurs conquis."

Le Villefranchois, 2 avril 2015